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Peuvent-ils parler et entendre?

Peuvent-ils parler et entendre?

Peuvent-ils parler et entendre?

Alexander Bogomoletz, un scientifique russe a dit, un jour, que l’homme pouvait vivre au moins 150 ans. Il a mĂȘme fait un sĂ©rum conçu pour retarder le processus de vieillissement des tissus conjonctifs du corps. Malheureusement, le savant docteur est mort Ă  l’ñge de 64 ans, Ă  juste 86 ans de l’objectif qu’il avait fixĂ©, pour lui-mĂȘme et pour l’humanitĂ©. Jusqu’à prĂ©sent, nous ne comprenons toujours pas les mystĂšres de la vie et de la mort.

Personne n’a encore dĂ©couvert la fontaine de jouvence, et nul n’a Ă©tĂ© au travers du voile de la mort et en est retournĂ© pour nous dire Ă  quoi cela ressemble. La seule information authentique que nous avons Ă  ce sujet se trouve dans le grand livre de Dieu, la Bible. C’est lĂ  que sont dĂ©voilĂ©s les rĂ©ponses aux questions qui ont, Ă  travers les Ăąges, troublĂ©es les cƓurs de plusieurs hommes et femmes. Transperçant l’écume de l’émotion et de la superstition humaine, une assurance satisfaisante sera apportĂ©e Ă  ceux qui ont peur du futur et qui se demandent ce qui arrive Ă  l’ñme cinq minutes aprĂšs la mort.

Pour introduire ce sujet, il nous faut trouver la rĂ©ponse Ă  une grande et fondamentale question. Si nous pouvons y rĂ©pondre convenablement, tous les autres mystĂšres au sujet de la mort et de l’ñme se dĂ©couvriront Ă  nos yeux comme s’ouvrent les fleurs au soleil. Le sujet d’importance capitale est celui-ci : Quelle est la nature inhĂ©rente de l’homme ? comment Dieu l’a-t-il crĂ©Ă©? PossĂšde t-il une nature mortelle ou immortelle ? D’aprĂšs le dictionnaire, le mot ‘mortel’ signifie « sujet Ă  la mort », et le mot ‘immortel’ veut dire « non sujet Ă  la mort ». De maniĂšre plus simple, nous nous posons la question de savoir si Dieu a crĂ©e l’homme avec une nature sujette Ă  la mort ou alors ayant le pouvoir d’une vie sans fin.

La rĂ©ponse Ă  cette question significative se trouve dans Job 4:17 « L’homme serait-il juste devant Dieu ? Serait-il pur devant celui qui l’a fait ? ». Ici ce trouve le mot que nous cherchons. L’homme est mortel, c’est-Ă -dire sujet Ă  la mort. Dieu ne l’a pas crĂ©Ă© sans cette capacitĂ© de se dĂ©tĂ©riorer et de mourir. Le fait est, que Dieu seul possĂšde, de façon inhĂ©rente, ce pouvoir de l’existence Ă©ternelle. Il est immortel. Et la seule fois qu’apparait le mot immortel dans la Bible, il se rĂ©fĂšre Ă  Dieu. « Au roi des siĂšcles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siĂšcles des siĂšcles ! Amen ! » (1TimothĂ©e 1:17).

La famille humaine n’était pas investie d’une immortalitĂ© naturelle. La Parole de Dieu nous assure, que Dieu seul, possĂšde ce genre de nature. Il est l’auteur de la vie, la grande source de toute existence. De lui, toute autre vie dans l’univers tire sa source. « Le roi des rois et le Seigneurs des seigneurs, qui seul possĂšde l’immortalitĂ©, qui habite une lumiĂšre inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, Ă  qui appartiennent l’honneur et la puissance Ă©ternellement. Amen! » (1 TimothĂ©e 6 :15,16).

A ce niveau, il est possible que quelqu’un soulĂšve une autre question au sujet de l’immortalitĂ© : Est-il possible que l’homme est un corps mortel mais une Ăąme immortelle vivant dans le tabernacle de la chair ? Peut ĂȘtre la “vraie” personne n’est pas du tout le corps mais l’entitĂ© ‘ñme immortelle’ qui Ă  sa demeure dans le corps mortel. Nous n’avons pas besoin de spĂ©culer sur ce point, car le sujet est traitĂ© de maniĂšre concise dans un grand nombre de textes bibliques.

L’ñme peut mourir

Dieu a dit Ă  travers le prophĂšte, “ Voici, toutes les Ăąmes sont Ă  moi ; l’ñme du fils comme l’ñme du pĂšre, l’une et l’autre sont Ă  moi ; l’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra. » EzĂ©chiel 18 :4. Ceci Ă©tabli fermement le fait que l’ñme n’est certainement pas immortelle par nature. Si elle l’était, elle ne pourrait faire l’expĂ©rience de la mort. Puisque le mot « immortel » signifie « non sujet Ă  la mort, » il ne saurait ĂȘtre question de mort que pour une Ăąme possĂ©dant une immortalitĂ© innĂ©e. Au moins dix autres versets affirment exactement la mĂȘme chose : l’ñme n’est pas naturellement immortelle.

JĂ©sus le plus grand maĂźtre que le monde a connu, a dĂ©clarĂ© que l’ñme pouvait mourir, dans Matthieu 10 :28, il dit : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’ñme ; craignez plutĂŽt celui qui peut faire pĂ©rir l’ñme et le corps dans la gĂ©henne. » Par cette claire dĂ©claration, Dieu met fin Ă  tout questionnement sur ce sujet. L’ñme peut mourir et mourra dans les flammes de l’enfer. Ceci dit, elle ne peut ĂȘtre naturellement immortelle.

Ceci est certainement choquant pour plusieurs. Le point de vue traditionnel est exactement l’opposĂ© de celui-ci. Comme c’est bouleversant d’apprendre que dans toutes les 1700 apparitions bibliques des mots « Ăąme » et « Esprit », pas une seule fois il n’est fait rĂ©fĂ©rence Ă  eux comme Ă©tant Ă©ternels ou immortels.

D’oĂč vient donc cette doctrine ? La plupart d’entre nous depuis les premiĂšres annĂ©es de l’enfance ont dĂ©jĂ  entendu parler de « l’ñme qui ne meurt jamais ». Une chose est certaine, cela ne tire pas son origine des Ecritures. La vĂ©ritĂ© est que, cette doctrine nous vient directement de la tradition paĂŻenne et de la mythologie. La vieille pratique chinoise de l’adoration des ancĂȘtres Ă©tait ancrĂ©e dans la croyance selon laquelle l’ñme ne meurt pas. Les hiĂ©roglyphes des pyramides Ă©gyptiennes rĂ©vĂšlent que la doctrine de l’immortalitĂ© naturelle de l’ñme Ă©tait Ă  la base de leur adoration du dieu soleil. En Inde, oĂč j’ai vĂ©cu des annĂ©es, les Hindous croient fermement en la rĂ©incarnation et la transmigration de l’ñme. Les plus sombres pratiques des cĂ©rĂ©monies Voodoo en Afrique sont construites autour de la croyance en une Ăąme qui ne meurt pas.

Il n’y a pas un seul texte dans la Bible qui soutient un tel enseignement; toutefois, la Parole nous dit comment cette doctrine a fait ses dĂ©buts et qui a Ă©tĂ© le premier prĂ©dicateur de cette idĂ©e. Lisons GĂ©nĂšse 3 :1-4, « Le serpent Ă©tait le plus rusĂ© de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit Ă  la femme: Dieu a-t-il rĂ©ellement dit: vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin? La femme rĂ©pondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit Ă  la femme : vous ne mourrez point. »

Notez, s’il-vous-plait, que quelqu’un n’était pas d’accord avec Dieu. Le crĂ©ateur avait dĂ©clarĂ© que le pĂ©chĂ© apporterait la mort, mais Satan a dit le contraire, « vous ne mourrez point. » Cela fut le tout premier mensonge de grand-pĂšre, et celui qui, le premier a dit ce mensonge, a depuis toujours tentĂ© de le soutenir. Ce premier sermon sur l’immortalitĂ© naturelle a Ă©tĂ© redit plusieurs fois Ă  travers les siĂšcles, trĂšs souvent par des prĂ©dicateurs et des thĂ©ologiens qui auraient dĂ» mieux connaitre ce sujet. Il y a quelques annĂ©es, le « Reader’s Digest » a publiĂ© un article titrĂ© « Il n’y a pas de mort » Ă©crit par un des plus populaires pasteurs Protestants AmĂ©ricain. Ce grand prĂ©dicateur dit exactement ce que le grand sĂ©ducteur dit Ă  Eve, « vous ne mourez pas vraiment. Ce pourrait sembler comme la mort, mais en fait, vous continuerez de vivre et de connaitre par la suite, et mieux qu’avant. »

Cette doctrine peut-elle ĂȘtre dangereuse ? Bien sĂ»r, il est question de bien plus que la promulgation d’une fausse dĂ©claration. Les implications de cet enseignement satanique sont profondes et ses consĂ©quences sont Ă©ternelles. Des millions seront perdus parce qu’ils ne comprennent pas la vĂ©ritĂ© au sujet de la nature humaine. Cette imposture ouvre une porte qui peut plonger la vie dans l’obscuritĂ© et la placer sous le contrĂŽle dĂ©moniaque. La seule protection que nous aurons jamais contre ce danger insidieux est de connaitre la vĂ©ritĂ© et le rapport qu’il y a entre la mort et l’ñme.

L’esprit retourne à Dieu

La plus claire et concise dĂ©finition de la mort fut Ă©crite par Salomon, « avant que la poussiĂšre retourne Ă  la terre, comme elle y Ă©tait, et que l’esprit retourne Ă  Dieu qui l’a donnĂ©. » EcclĂ©siaste 12 : 9.

Nous sommes immĂ©diatement frappĂ©s par le mot “retourne.” AprĂšs la mort, tout semble retourner d’oĂč il est venu. La poussiĂšre retourne Ă  la terre d’oĂč elle a Ă©tĂ© prise, et l’esprit retourne Ă  Dieu qui l’a donnĂ©. La mort n’est que l’opposĂ© de la crĂ©ation.

Il est facile pour nous de nous faire une image de la pourriture et de la dĂ©composition du corps. Nous comprenons trĂšs bien que les composants physiques du corps sont les mĂȘmes que ceux de la terre elle-mĂȘme. Quand il est enterrĂ©, le corps est reconverti en Ă©lĂ©ments chimiques du sol, duquel le CrĂ©ateur l’a prit au commencement.

Mais qu’en est-il donc de l’esprit qui retourne Ă  Dieu ? Cela n’est pas si facile Ă  comprendre. Il n’est pas un homme dans le monde qui peut l’expliquer avec sa sagesse humaine. Toutefois, plusieurs versets de la Bible mettent en lumiĂšre ce point crucial. Jacques a Ă©crit, « Comme le corps sans Ăąme est mort, de mĂȘme la foi sans les Ɠuvres est morte. » Jacques 2 :26. Le mot “ñme” (esprit) peut ĂȘtre traduit par “souffle” ou “air.” La racine grecque de ce mot est “pneuma.” De lĂ  nous tirons les mots français tels que “pneumonie” puisqu’elle est une maladie des poumons, ou de la respiration. Nous avons les “pneus” qui portent ce nom Ă  cause de l’air qu’ils renferment. Mais le mĂȘme mot grec « pneuma » a aussi un autre sens. Il signifie Ă©galement « esprit. » Par exemple, le terme grec pour « Saint Esprit » c’est « Hagios pneumatos, » « Saint Souffle » ou « Saint Esprit. »

Ceci nous conduit Ă  une intĂ©ressante conclusion. Les mots « souffle » et « esprit » sont souvent utilisĂ©s de maniĂšre interchangeable dans la Bible. Job dit, «Aussi longtemps que j’aurai ma respiration, et que le souffle de Dieu sera dans mes narines” Job 27:3. Maintenant, il n’est pas besoin de possĂ©der une grande intelligence pour comprendre que Job dĂ©crivait la mĂȘme chose par les mots « souffle » et « esprit. » L’homme n’a que le souffle dans ses narines. En fait, c’est cela que Dieu souffla dans les narines de l’homme au moment de la crĂ©ation. « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussiĂšre de la terre. Il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un ĂȘtre vivant. » GenĂšse 2 :7.

Maintenant, l’image commence Ă  s’éclaircir. Quand Salomon a dĂ©crit l’esprit devant retourner Ă  Dieu, il faisait allusion au souffle, parce que c’était ce que Dieu a donnĂ© dĂšs le commencement, et c’est pourquoi, c’était bien la seule chose qui pourrait maintenant « retourner » Ă  celui qui l’a donnĂ©. Le texte de GenĂšse 7 : 22 fait allusion, dans sa version originale, au souffle de vie comme « le souffle de l’Esprit de vie. »

Le psalmiste dĂ©crit la mort en ces mots, « Tu leur retires le souffle ; ils expirent, et retournent Ă  la poussiĂšre. Tu envoies ton souffle, ils sont crĂ©Ă©s, et tu renouvelles la face de la Terre. » (Psaumes 104 : 29, 30). Ici, l’ordre est inversĂ©, et leur souffle retourne Ă  Dieu lors de la mort. Salomon a dit que l’esprit retourne. Ici, Dieu donne l’esprit lorsqu’il crĂ©e, mais la GenĂšse dit qu’il a donnĂ© le souffle quand il a crĂ©Ă©. Cela n’est Ă©vident que lorsque nous comprenons que les deux mots sont interchangeables, car ils veulent dire la mĂȘme chose.

Il nous faut noter que cet « esprit de vie » n’est pas nĂ©cessairement le mĂȘme que le Saint-Esprit, tout comme le “souffle de vie” n’est pas comparable Ă  l’air que nous respirons rĂ©guliĂšrement. Le souffle ou esprit, c’est la puissance spĂ©ciale et vivifiante de Dieu qui fait du corps un organisme fonctionnel. Lisons une fois de plus GenĂšse 2 :7 et essayons d’y visualiser l’acte de la crĂ©ation. « l’Eternel Dieu forma l’homme de la poussiĂšre de la terre. » Aucune difficultĂ© ne se pose Ă  ce niveau. Nous pouvons voir ce corps sans vie, parfaitement formĂ© avec en lui les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă  la vie. Mais il n’y avait pas de vie. Le cƓur ne battait pas encore. Le sang Ă©tait lĂ , mais il ne coulait pas. Le cerveau Ă©tait lĂ , mais il n’était pas encore en activitĂ©.

Alors Dieu ajouta une chose de plus au corps qu’il avait fait. Il « souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un(e) ĂȘtre (Ăąme) vivant(e). » GenĂšse 2 :7. Remarquons ensemble l’importance de ces mots – ils sont trĂšs souvent mal compris. Dieu n’a pas mis une Ăąme dans le corps. Il a ajoutĂ© juste une chose – le souffle ou esprit. Et, comme rĂ©sultat de l’union du corps et du souffle, l’homme DEVINT une Ăąme.

Des millions ont acceptĂ©s le point de vue erronĂ©e et traditionnelle selon laquelle Dieu aurait mit une Ăąme dans le corps pour crĂ©er l’homme. Ceci est entiĂšrement fondĂ© sur la doctrine commune de toutes les religions non-chrĂ©tiennes. Dans la Bible, sauf dans un usage poĂ©tique ou allĂ©gorique, l’ñme ne rentre, ni ne sort plusieurs fois du corps; l’ñme n’a pas non plus, une existence indĂ©pendante du corps. Parce que le mot grec « psuche » signifiant “vie”, a certaines fois Ă©tĂ© traduit par “ñme” dans notre version King James (version anglaise de la Bible), **** I AM TRANSLATING TO FRENCH USING THE LOUIS SEGONG REVISE VERSION AND I HAVEN’T EVIDENCE TO SAY THAT THE LIFE/SOUL DILEMMA IS PRESENT JUST THE SAME WAY AS IN KING JAMES.**** Certains ont tirĂ©s leurs mauvaise conclusions; mais ceci uniquement parce qu’ils donnent une mauvaise dĂ©finition au mot “ñme”. Beaucoup ont reçu l’enseignement selon lequel l’ñme possĂšde une immortalitĂ© naturelle, et chaque fois qu’ils lisent ou entendent ce mot, ils supposent une chose totalement fausse et non biblique. Pas mĂȘme une fois dans la Bible, il n’est fait mention de l’ñme comme Ă©tant immortelle ou impĂ©rissable.

Le fait est que, l’ñme est la vie consciente qui a prit naissance quand Dieu a ajoutĂ© le souffle ou esprit au corps. Une simple illustration nous aidera Ă  saisir cette vĂ©ritĂ© de maniĂšre plus claire. Disons que le corps est une ampoule Ă©lectrique. Le courant Ă©lectrique qui traverse l’ampoule c’est le souffle de vie que Dieu a mis dans le corps, et la lumiĂšre elle-mĂȘme reprĂ©sente l’ñme qu’est devenu l’homme aprĂšs que le souffle se soit joint au corps. Alors que nous regardons Ă  la brillante lumiĂšre, nous voyons une parfaite reprĂ©sentation la crĂ©ation achevĂ©e. Maintenant, si nous appuyons sur le bouton et que nous Ă©teignions la lumiĂšre. Que se passerait-il ? Le courant n’aurait plus alimentĂ© l’ampoule, tout comme le souffle dĂ©laisse le corps Ă  la mort. OĂč serait donc la lumiĂšre ? Serait-elle revenue dans la prise Ă©lectrique ? Non, elle a simplement cessĂ© d’exister quand le courant s’est sĂ©parĂ© de l’ampoule. Posons-nous donc la question, oĂč est l’ñme quand le souffle se sĂ©pare du corps ? Il n’existe simplement plus d’ñme, jusqu’à la rĂ©surrection, oĂč Dieu redonnera Ă  ce moment le souffle de vie au corps.

Cela ne devrait plus nous paraĂźtre Ă©trange maintenant que nous savons comment Ă  la mort, tout “retourne” Ă  son Ă©tat d’origine. Avant la crĂ©ation, l’homme n’existait pas dans une forme immatĂ©rielle ou incorporelle. Il n’y avait aucune personnalitĂ©, aucune Ă©motion consciente avant que Dieu n’ajoute le souffle au corps. A ce moment, l’homme devint “une Ăąme vivante”. Si l’ñme rĂ©sulte de cette union, Ă  quel moment cesse t-elle d’exister ? Certainement lors de la sĂ©paration de l’union entre le souffle et le corps.

Supposons que nous avons deux choses devant nous: des planches et des clous. Prenons un marteau et enfonçons les clous dans les planches pour en faire une caisse. A cet instant, nous constatons que nous avons donc trois choses au lieu de deux ; nous avons les planches, les clous et la caisse. Plus tard, si nous enlevons les clous avec soin et les dĂ©posons prĂšs des planches, nous n’aurions que deux choses devant nos yeux : les planches et les clous. Qu’adviendrait-il de la caisse ? Il n’y aurait pas de caisse, parce qu’il faudrait que les planches et les clous soient ensemble pour qu’elle existe.

De la mĂȘme maniĂšre, Dieu a commencĂ© avec deux choses: le corps et l’esprit. Quand il les a mis ensemble, l’ñme apparut et commença Ă  exister. A la mort, nous dit le sage Salomon, l’esprit retourne Ă  Dieu et le corps retourne Ă  la poussiĂšre. Et nulle part dans la Bible il nous est dit que l’ñme subsisterait aprĂšs que le corps soit rentrĂ© Ă  la poussiĂšre. L’ñme ou la vie, n’ont pas d’existence sans la puissance de Dieu rĂ©sidant dans le corps. A la mort, cette puissance est retirĂ©e; elle retourne Ă  Dieu ; et l’état de l’homme est exactement celui d’avant que le souffle ne se joigne au corps. Ceci veut dire qu’il y aurait Ă  ce moment aucune vie, aucune conscience et aucune personnalitĂ©.

Les animaux aussi, sont appelĂ©s Ăąmes dans la Bible, et ce, parce qu’ils ont reçu de Dieu, le mĂȘme pouvoir qui les fait vivre (Voir Apocalypse 16 :3) *** « Et il devint un ĂȘtre vivant.» GenĂšse 2 : 7 (Version Louis Segond). Le sage a Ă©crit, « Car le sort des fils de l’homme et celui de la bĂȘte sont pour eux un mĂȘme sort ; comme meurt l’un, ainsi meurt l’autre, ils ont tous un mĂȘme souffle
 Tout va dans un mĂȘme lieu; tout a Ă©tĂ© fait de la poussiĂšre, et tout retourne Ă  la poussiĂšre. » (EcclĂ©siaste 3 :19,20). Ceci ne veut certainement pas dire que l’homme et les animaux ont la mĂȘme fin ultime. Il y aura une rĂ©surrection et un jugement pour les crĂ©atures morales de Dieu mais la vie ne provient que de Dieu, qu’elle soit humaine ou animale. Et cette vie, dans la Bible, est souvent appelĂ©e Ăąme.

Quand les Justes seront-ils récompensés ?

Avec cette toile de fond, nous sommes dĂ©sormais prĂ©parĂ©s Ă  voir ce qui arrive effectivement Ă  une personne qui meurt. Dans le sermon de Pierre Ă  la PentecĂŽte, il fit cette forte assertion au sujet de David qui Ă©tait Ă  ce moment lĂ , mort depuis plus de 1000 ans : « Car David n’est point montĂ© aux cieux » (Actes 2 :34). Maintenant, pensez-y un instant. David avait depuis longtemps quittĂ© cette vie, et malgrĂ© ses Ă©garements, il reçu l’assurance du pardon et du salut. Pourquoi donc ne jouissait-il pas de la fĂ©licitĂ© du ciel dix longs siĂšcles aprĂšs sa mort ? La question a sa rĂ©ponse au verset 29 oĂč Pierre explique, « Hommes frĂšres, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David qu’il est mort, qu’il a Ă©tĂ© enseveli, et que son sĂ©pulcre existe encore aujourd’hui parmi nous.

Pierre inspirĂ©, dit que David est lĂ , dans sa tombe et qu’il n’est pas encore montĂ© au ciel. Comme c’est intĂ©ressant ! Si l’homme selon le cƓur de Dieu n’avait pas encore reçu sa rĂ©compense 1000 ans aprĂšs sa mort, qu’en serait-il de toutes les autres bonnes personnes qui ont vĂ©cus et sont mortes avant cette Ă©poque ? Elles aussi se reposent dans leurs tombes, attendant l’appel de Dieu Ă  la rĂ©surrection.

JĂ©sus donna au peuple de Son temps cette assurance, « Et Dieu te le revaudra lorsque les justes ressusciteront » (Luke 14 :14, Le Semeur). Il dit encore, « Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son PĂšre, avec ses anges ; et alors il rendra Ă  chacun selon ses Ɠuvres » (Matthieu 16 :27). Il n’y lĂ , aucune Ă©quivoque. Dans un langage simple et direct, JĂ©sus a dĂ©clarĂ© que personne ne recevra sa rĂ©compense jusqu’au jour de la rĂ©surrection lors de son second avĂšnement. Ceci veut dire qu’aucun des morts justes n’est allĂ© au ciel jusqu’ici. Tous attendent dans leurs tombes le jugement et la fin du monde. Les paroles qui suivent, parmi les derniĂšres de la Bible, confirme ce fait. « Voici, je viens bientĂŽt, et ma rĂ©tribution est avec moi, pour rendre Ă  chacun selon ce qu’est son Ɠuvre. » (Apocalypse 22 :12). Cette rĂ©tribution au dernier jour est d’avantage dĂ©crite par Paul dans 1 Corinthiens 15 :53, « 
 et que ce corps mortel revĂȘte l’immortalitĂ©. » Quand cela arrivera t-il ? « en un instant, en un clin d’Ɠil, Ă  la derniĂšre trompette » (verset 52).

VoilĂ  qui rĂ©sout sans aucune autre ombre la question de la rĂ©tribution des justes. Qu’en est-il des mĂ©chants ? Quand seront-ils punis pour leurs pĂ©chĂ©s ? L’étonnante rĂ©ponse se trouve dans 2 Pierre 2 : 9, “le Seigneur sait dĂ©livrer de l’épreuve les hommes pieux, et rĂ©server les injustes pour ĂȘtres punis au jour du jugement. » Simple et Claire ! Les mĂ©chants sont rĂ©servĂ©s quelque part jusqu’à l’arrivĂ©e du jour du jugement. Ou sont-ils rĂ©servĂ©s? JĂ©sus rĂ©pond Ă  la question, “Ne vous Ă©tonnez pas de cela; Car l’heure vient oĂč tous ceux qui sont dans les sĂ©pulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.” (Jean 5 :28,29).

Notre Seigneur a clairement spĂ©cifiĂ© que tous seraient rĂ©servĂ©s dans leurs tombes jusqu’au moment de leur appel pour recevoir soit la vie, soit la mort Ă©ternelle. Ce n’est pas juste de la bonne thĂ©ologie, c’est aussi du bon sens. Il va de soit que personne ne peut ĂȘtre puni avant d’ĂȘtre jugĂ©. La justice le requiert. MĂȘme le juge le plus inique serait accusĂ© et poursuivi pour avoir agit autrement. Supposons qu’un homme accusĂ© de voler se prĂ©sente devant le juge et que ce juge dirait, « Enfermez-le pour les dix prochaines annĂ©es, ensuite nous l’entendrons sur cette affaire. » Non! Jamais! Cela ne saurait ĂȘtre! Les juges de la terre pourraient-ils agir ainsi Ă  l’égard des mĂ©chants? Jamais ! Le jugement serait une farce dans ce cas, il n’aurait aucun sens.

Le merveilleux message de la Bible est que, les justes et les mĂ©chants dorment dans leurs tombes jusqu’au jour de la rĂ©surrection. A ce moment-lĂ , ils feront face au jugement, aprĂšs quoi, la punition et la rĂ©compense seront assignĂ©s. Job a dit, « Ainsi l’homme se couche et ne se relĂšvera plus, Il ne se rĂ©veillera pas tant que les cieux subsisteront, Il ne sortira pas de son sommeil.

Oh ! si tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, M’y tenir Ă  couvert jusqu’à ce que ta colĂšre fĂ»t passĂ©e, Et me fixer un terme auquel tu te souviendras de moi !

Si l’homme une fois mort pouvait revivre, J’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, Jusqu’à ce que mon Ă©tat vĂźnt Ă  changer. Tu appellerais alors, et je te rĂ©pondrais, Tu languirais aprĂšs l’ouvrage de tes mains. » (Job 14:12-15).

La Mort est un Sommeil

Job, en harmonie avec tout le reste de la Bible, dĂ©crit une pĂ©riode de sommeil inconscient dans la tombe avant le rĂ©veil pour recevoir la rĂ©tribution. Ceci est en accord avec Daniel, qui parle de la venue de Christ en ces termes, « En ce temps lĂ , ceux de ton peuple qui seront trouvĂ©s inscrits dans le livre seront sauvĂ©s
 Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussiĂšre de la terre se rĂ©veilleront, les uns pour la vie Ă©ternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte Ă©ternelle. » (Daniel 12 : 1, 2). Il y a une raison, si tant d’auteurs inspirĂ©s parlent de la mort comme d’un sommeil. C’est la parfaite description de l’état des morts. Quand un homme fatiguĂ© se couche la nuit, il est immĂ©diatement enveloppĂ© par le sommeil. Pour ce qui le concerne, l’instant qui suit c’est celui oĂč il est rĂ©veillĂ© par le soleil levant. Il est totalement inconscient de tout ce qui s’est passĂ© pendant qu’il dormait. Il en est ainsi du sommeil de la mort.

Lazare Ă©tait mort. JĂ©sus a dit Ă  ses disciples, “Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le rĂ©veiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s’il dort, il sera guĂ©ri. JĂ©sus avait parlĂ© de sa mort mais ils crurent qu’il parlait de l’assoupissement du sommeil. Alors JĂ©sus leur a dit ouvertement : Lazare est mort. » (Jean 11 :11-14).

Voici un exemple classique du vĂ©ritable enseignement biblique au sujet de la mort. Christ l’appela sommeil. Plus tard, se tenant devant la cavitĂ© rocheuse qui servait de sĂ©pulture Ă  son ami, il cria, “ Lazare, sors ! » Il n’a pas dit « Lazare descend. » Lazare n’était pas au ciel, il n’était pas non plus ailleurs, si ce n’est dans les murs de sa tombe. En rĂ©ponse Ă  l’appel de JĂ©sus, il se rĂ©veilla de son sommeil de mort et marcha vers la lumiĂšre du soleil.

Plusieurs rĂ©cits exagĂ©rĂ©s, au sujet de personnes qui sont revenus de la mort ont dĂ©jĂ  circulĂ©s mais ceci est le plus authentique de tous. Il n’y a absolument aucun doute sur le fait que Lazare Ă©tait mort depuis quatre jours. Ses sƓurs se sont opposĂ©es quand JĂ©sus donna l’ordre d’îter la pierre. Marthe dit, « 
 Seigneur, il sent dĂ©jĂ  » (Jean 11 : 39).

La plupart des rĂ©cits modernes de personnes ressuscitant d’un arrĂȘt cardiaque incluent des Ă©pisodes dramatiques de vues du ciel. Que dit cet homme juste au sujet de ses quatre jours de mort ? Rapporte t-il des visions d’une rĂ©compense cĂ©leste ? Pas un mot. Il dormait, exactement comme JĂ©sus a dit Ă  ses disciples. Ce fut pour lui comme un instant d’oubli.

De plus, quelle punition indescriptible cela aurait Ă©tĂ© de ramener Lazare dans ce sombre monde aprĂšs qu’il est Ă©tĂ© en la prĂ©sence de Dieu. Il aurait surement suppliĂ© de ne pas revenir s’il jouissait vraiment de la rĂ©compense des justes. La reprise d’une vie terrestre aurait Ă©tĂ© pour lui pire que l’horreur de l’enfer en comparaison avec quatre-vingt seize heures au paradis. Notre Seigneur n’a certainement pas Ă©tĂ© coupable d’avoir fait cette mauvaise blague Ă  son ami Lazare.

Pourquoi trouvons-nous difficile de croire la simple terminologie employĂ©e par JĂ©sus en dĂ©crivant la mort ? Nous n’avons certainement aucun problĂšme Ă  comprendre la nature du pĂ©chĂ©. Supposons qu’un homme se fasse surprendre par le sommeil sur un banc public. Il dort si profondĂ©ment qu’il ne se rend pas compte de la venue d’un agresseur. Un instant plus tard, il est couchĂ©, mort dans une marre de sang. On dira donc selon la conception populaire de la mort que, cet homme qui ne savait rien quand il dormait, sait soudainement tout puisque son Ăąme a quittĂ© son corps. Comment cela pourrait-il ĂȘtre vrai? JĂ©sus a dit que la mort est un sommeil. Si l’homme ne savait rien quand il dormait, comment pourrait-il en savoir d’avantage aprĂšs la mort ? Les paroles de Christ n’auraient pas de sens si nous les faisions signifier avec ce que nous voulons croire.

Nous ne sommes pas abandonnĂ©s Ă  tĂątonner au sujet de ce sommeil de la mort. Plusieurs auteurs bibliques donnent des explications dĂ©taillĂ©s de ce que c’est. « Ne vous confiez pas aux grands, aux fils de l’homme, qui ne peuvent sauver. Leur souffle s’en va, ils rentrent dans la terre, et ce mĂȘme jour, leurs desseins pĂ©rissent. » (Psaumes 146 : 3, 4).

Au delĂ  de tous les aspects Ă©nigmatiques que pourraient susciter des discussions au sujet de la mort, les auteurs inspirĂ©s ont le plus souvent parlĂ©s de sa nature inconsciente. Pas une fois nous trouvons d’excitantes descriptions de la vie aprĂšs la mort qui sont si courantes dans la version moderne de cette doctrine. Cette thĂ©ologie a directement adoptĂ© ses croyances des formes plaisantes d’adoration paĂŻenne. David a dit, « Il retourne Ă  la Terre ; et ce jour-mĂȘme ses pensĂ©es pĂ©rissent. ». Salomon a Ă©crit, « Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mĂ©moire est oubliĂ©e. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont dĂ©jĂ  pĂ©ri ; et ils n’auront plus jamais aucune part Ă  tout ce qui se fait sous le soleil
 Tout ce que ta main trouve Ă  faire avec ta force, fais-le ; car il n’y a ni Ɠuvre, ni pensĂ©e, ni science, ni sagesse, dans le sĂ©jour des morts, oĂč tu vas. » EcclĂ©siaste 9:5,6,10.

Si quelqu’un cherchait dĂ©libĂ©rĂ©ment Ă  produire des mots et d’expressions plus forts pour soutenir que la mort est un Ă©tat de sommeil sans rĂȘve, il atteindrait difficilement la pertinence des mots du sage. Supposons un instant que ces mĂȘme puissants mots Ă©tait utilisĂ©s pour faire l’apologie d’un Ă©tat de la conscience aprĂšs la mort. En d’autres termes, supposons que Salomon avait dit, « leur amour, et leur haine, et leur envie continueront
, car il y a Ɠuvre, pensĂ©e, science et sagesse dans le sĂ©jour des morts oĂč tu vas. » Une phrase aussi claire serait Ă  juste titre la fin de tout le dĂ©bat sur le sujet. Qui pourrait disputer une telle phrase ?

Mais voici l’incroyable vĂ©ritĂ©! Non seulement la Bible ne contient aucune phrase de ce genre, mais elle dĂ©clare le contraire Ă  rĂ©pĂ©tition! MalgrĂ© cela, les gens continuent de croire uniquement ce qu’ils veulent bien croire. Refusant de voir les nombreux versets donnĂ©s par de nombreux auteurs inspirĂ©s qui nous donnent la vĂ©ritĂ© au sujet de la mort, des multitudes suivent aveuglĂ©ment les traditions apprises de leurs parents ou pasteurs.

Nous lisons encore, « Ce n’est pas le sĂ©jour des morts qui te loue, ce n’est pas la mort qui te cĂ©lĂšbre ; ceux qui sont descendus dans la fosse n’espĂšrent plus en ta fidĂ©litĂ©. Le vivant, le vivant, c’est celui-lĂ  qui te loue, comme moi aujourd’hui. » (EsaĂŻe 38:18,19). Les justes qui sont morts loueraient-ils Dieu s’ils Ă©taient au ciel Ă  leurs morts ? « Ce ne sont pas les morts qui cĂ©lĂšbrent l’Eternel, ce n’est aucun de ceux qui descendent dans le lieu du silence » (Psaumes 115 :17). « Car celui qui meurt n’a plus ton souvenir ; qui te louera dans le sĂ©jour des morts? » (Psaumes 6 : 6)

Les Morts Reviennent-ils Jamais?

Quelle est la raison pour laquelle plusieurs rĂ©sistent Ă  l’évidence de ses assertions bibliques ? De forts et traditionnels trucages pourraient faire partie de la rĂ©ponse, mais il doit y avoir plus que cela. Plusieurs croient sincĂšrement avoir des preuves physiques et des tĂ©moins oculaires attestant que les morts reviennent. Ils prennent Ă  tĂ©moins leurs propres sens et le fait qu’ils ont effectivement conversĂ©s avec leurs dĂ©funts bien-aimĂ©s. Que peut-on dire de ses manifestations ? Ils peuvent donner le lieu, la date et l’heure de leurs rencontres avec les frĂšres et amis dĂ©cĂ©dĂ©s qui leurs sont apparus dans la mĂȘme forme que de leur vivant.

Devrions-nous rĂ©duire ses apparences psychiques Ă  de simples aberrations Ă©motionnelles d’individus instables ? Difficilement. Le fait est que des formes apparaissent, ceci a Ă©tĂ© vĂ©rifiĂ© un nombre innombrable de fois. Seulement, sur la base de l’infaillible Parole de Dieu, nous pouvons rejeter de maniĂšre catĂ©gorique ces apparitions et voir en elles, une manifestation des esprits de la mort. Les morts ne peuvent revenir ; tout comme il n’ont aucune existence post-mortem dans quelque forme consciente et vivante que ce soit.

Qui donc apparait dans ces formes corporelles et profĂšre des mensonges au nom des innocents dĂ©cĂ©dĂ©s? Qui d’autre que le pĂšre du mensonge dont la premiĂšre imposture concernait la mort ? Il contredit ouvertement Dieu quand il dit Ă  Eve, « Vous ne mourrez pas. » Quand la mort survint, Satan tenta de faire croire au survivant que ce n’était qu’une illusion. En personnifiant ceux qui sont mort, Satan a persuadĂ© des millions de personnes qu’il avait raison et que Dieu avait tort. Acceptant le tĂ©moignage de leurs yeux et de leurs oreilles comme Ă©tant supĂ©rieur Ă  celui de la Bible, plusieurs deviennent des experts pour ce qui est de faire appel aux esprits lors de sĂ©ances spirites.

Souvent, Satan exploite la peine de ceux qui ont perdus des ĂȘtres chers et essaie de les attirer dans son piĂšge spirite en prĂ©tendant ĂȘtre la personne mĂȘme qu’ils ont aimĂ©s. Quelle accablante illusion! Seuls ceux qui ont fortifiĂ©s leurs pensĂ©es par les vĂ©ritĂ©s de la Bible seront capables de tenir fermer contre ce genre d’attaque.

Permettez-moi de partager avec vous un exemple incroyable du mode opĂ©ratoire de Satan. Un ami qui m’est cher Ă©tait missionnaire en Afrique pendant plusieurs annĂ©es. Alors que sa femme et lui vivait dans une station missionnaire isolĂ©e, leur fille de trois ans fut touchĂ©e d’une fiĂšvre tropicale, cela lui fut fatal. Ils ont enterrĂ© la petite fille sur le flanc de la montagne en face de leur maison. Quelques jours aprĂšs l’enterrement, la mĂšre Ă©tait assise dans sa cuisine quand la porte s’ouvrit brusquement, et la petite fille courue Ă  travers la piĂšce s’élançant pour se jeter dans les bras de sa mĂšre. Pouvez-vous vous imaginer ce genre de scĂšne d’horreur traumatique ? En plus de cela, la petite fille cria, « Maman, je ne suis pas morte ! Je ne suis pas morte ! »

Heureusement, cette mĂšre connaissait la vĂ©ritĂ© biblique au sujet de la mort, et Dieu lui donna la force de prier instamment pour ĂȘtre dĂ©livrĂ©e de cette mascarade satanique. Quand elle appela le nom de JĂ©sus, la forme disparut.

Est-ce là un cas isolé ? Non, malheureusement. Des expériences comme celles-ci se sont répétées encore et encore. Sans doute, il y a des charlatans qui créent leurs propres illusions, mais nous devons reconnaitre que trÚs souvent, le prince du mal manipule les pensées par son expertise surnaturelle dans le domaine de la fourberie.

Pensons un moment Ă  ce que cela implique! Plusieurs ont littĂ©ralement soumis leur vies au contrĂŽle des dĂ©mons, croyants ĂȘtre conseillĂ©s par leurs bien-aimĂ©s. Ne voyez-vous pas la monstruositĂ© de la situation ? Et ne voyez-vous pas comment Satan peut commencer Ă  contrĂŽler les vies mĂȘme de ChrĂ©tiens qui n’ont pas compris le vrai enseignement biblique au sujet de la mort ? La seule suretĂ© pour qui que se soit, c’est la Parole de Dieu. Cependant, la plateforme est faite pour que la majoritĂ© de Catholiques et Protestants soient emportĂ©s par la manifestation finale de la puissance satanique; tout ceci parce qu’il leur a Ă©tĂ© enseignĂ© un mensonge au sujet de l’état des morts.

Punition et RĂ©compenses Ă  la RĂ©surrection

ConsidĂ©rez quelle confusion y aurait-il si les rĂ©compenses et punitions Ă©taient dĂšs maintenant appliquĂ©es. A quel but servirait la rĂ©surrection ? Pourquoi mĂȘme avoir une rĂ©surrection ? Manifestement, chaque Ăąme aurait dĂ©jĂ  un sort dĂ©terminĂ©, et la farce d’un faux semblant de jugement dernier serait totalement vide de sens. Toutes les pieuses assurances qu’on entend lors des funĂ©railles parlant de bien-aimĂ©s montĂ©s au ciel, ne sont que des rĂ©pĂ©titions du premier mensonge de Satan Ă  la famille humaine. La reprĂ©sentation d’ñmes imaginaires et immatĂ©rielles volant hors du corps Ă  la mort n’est pas une source de rĂ©confort pour les cƓurs attristĂ©s. Paul dĂ©crit dans 1 Thessaloniciens 4 :16-18, le moment oĂč ceux qui sont mort dans le Seigneur seront avec lui et il conclut par ces mots, « Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. »

Il y a lĂ , une image parfaite et inspirĂ©e du vrai rĂ©confort et nous avons besoin de comprendre clairement quels mots Paul utilisaient pour nous apporter un tel rĂ©confort. Les deux versets prĂ©cĂ©dents, offrent ces paroles, « Car le Seigneur lui-mĂȘme, Ă  un signal donnĂ©, Ă  la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Ensuite, nous les vivants qui seront restĂ©s, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux sur des nuĂ©es, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. »

Ici, Paul dĂ©crit, sans aucune limite, la maniĂšre selon laquelle se passera notre rencontre avec le Seigneur. Ne survolez pas les mots « et ainsi » dans ce texte. Ils signifient « de cette maniĂšre”. Par ces deux mots, Paul Ă©carte toute autre maniĂšre d’ĂȘtre avec le Seigneur. Quand il dĂ©crit la venue de JĂ©sus et la rĂ©surrection des saints, il exclut, automatiquement, toute autre façon d’ĂȘtre avec le Seigneur. Il nous encourage par la suite Ă  nous consoler les uns les autres par ces paroles.

Je rĂ©pĂšte qu’il ne peut y avoir aucun rĂ©confort dans le concept pseudo-chrĂ©tien selon lequel une entitĂ© invisible et impalpable quitte le corps Ă  la mort pour ĂȘtre puni ou rĂ©compensĂ©. Est-ce rassurant de savoir que des frĂšres perdus sont dans la souffrance et le tourment d’un feu qui ne s’éteint pas ? Y a-t-il un soulagement Ă  la pensĂ©e que des bien-aimĂ©s regardent depuis le ciel, aux circonstances Ă©cƓurantes de leurs frĂšres restĂ©s sur la terre ? Pas de surprise que Paul ait Ă©tĂ© si spĂ©cifique dans sa description de la seconde venue de JĂ©sus et de la rĂ©surrection comme Ă©tant le seul moyen pour quiconque d’ĂȘtre avec le Seigneur aprĂšs la mort, et donc, comme Ă©tant le seul moyen d’ĂȘtre rĂ©confortĂ©s du dĂ©part de nos biens-aimĂ©s.

La magnifique dĂ©claration de Paul met l’emphase sur un glorieux fait : la mort et la tombe n’est pas la fin. Il y aura un rĂ©veil du sommeil de la mort. Les justes recevront le don de l’immortalitĂ©, mais cela se produira « en un instant, en un clin d’Ɠil, Ă  la derniĂšre trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changĂ©s. Car il faut que ce corps corruptible revĂȘte l’incorruptibilitĂ©, et que ce corps mortel revĂȘte l’immortalitĂ©. » (1 Corinthiens 15 : 52, 53). JĂ©sus dit, « Ne vous Ă©tonnez pas de cela ; car l’heure vient oĂč tous ceux qui sont dans les sĂ©pulcres entendront sa voix et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. » (Jean 5 : 28, 29).

Tous les morts ressusciteront pour faire face aux grands dĂ©crets du jugement. Qu’ils se soient endormis depuis 1000 ans ou cinq minutes avant l’apparition de JĂ©sus, il leurs semblera qu’une seule fraction de seconde s’est Ă©coulĂ©e.

Certains ont remis en question la maniĂšre par laquelle Christ peut restaurer les corps brisĂ©s et putrĂ©fiĂ©s de toutes les morts des siĂšcles passĂ©s. Il y en a qui ont Ă©tĂ© soufflĂ© par la force d’une explosion, d’autres sont morts consumĂ©s par le feu, et plusieurs encore sont dans les profondeurs des mers. Sera-ce un quelconque problĂšme pour le puissant CrĂ©ateur de la vie de ramener chacune de ses Ăąmes et de restaurer chaque personnalitĂ© ? Cela ne reprĂ©sente aucun problĂšme. Celui qui connait le nombre des cheveux de nos tĂȘtes et qui connait le nombre de moineaux dans le ciel n’aura aucune difficultĂ© Ă  restaurer l’identitĂ© de chaque individu.

Nous pouvons ne pas comprendre le processus, mais nous pouvons, malgrĂ© tout, y croire. Il existe plusieurs choses, tels que la tĂ©lĂ©vision ou les ordinateurs, qui restent un mystĂšre pour l’homme ordinaire qui l’utilise. Toutefois, cela ne nous empĂȘche pas de savoir qu’elles existent. Si pour la plupart, nous sommes stupĂ©faits Ă  la vue de la complexitĂ© de l’électronique, nous ne devrions pas nous attendre Ă  saisir les secrets du pouvoir de la rĂ©surrection. NĂ©anmoins, nous pouvons avoir la ferme assurance que Dieu peut et restaurera Ă  la vie tous les morts.

Le Voleur sur la Croix

Examinons maintenant une des principales objections Ă  la doctrine biblique de la mort et de l’ñme. Il y a quelques textes ambigus qui ne peuvent ĂȘtre compris qu’à la lumiĂšre de tous les autres versets qui se rapportent Ă  ce mĂȘme sujet. Un exemple se trouve dans l’expĂ©rience du voleur sur la croix. A premiĂšre vue, il semble que JĂ©sus disait au criminel mourant qu’il irait au ciel le jour mĂȘme de sa mort.

Dans ce contexte, le voleur demanda Ă  JĂ©sus, au dernier moment de sa vie, “ Souviens-toi de moi, quand tu seras dans ton rĂšgne. JĂ©sus lui rĂ©pondit : Je te le dis en vĂ©ritĂ©, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23: 42,43).

Est-ce en contradiction avec tous les autres versets que nous avons lu Ă  ce sujet ? Il semble vraiment que JĂ©sus et le voleur iraient ce mĂȘme jour en la prĂ©sence de Dieu. Permettons Ă  d’autres textes d’éclaircir ce mystĂšre. Trois jours aprĂšs s’ĂȘtre adressĂ© au voleur repentant, JĂ©sus rencontra Marie prĂšs du tombeau ouvert. Alors qu’elle Ă©tait aux pieds de JĂ©sus pour l’adorer, JĂ©sus lui dit : « Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore montĂ© vers mon PĂšre. Mais va trouver mes frĂšres, et dis-leurs que je monte vers mon PĂšre et votre PĂšre, vers mon Dieu et votre Dieu. » (Jean 20 : 17)

Cette dĂ©claration de JĂ©sus apporte une troublante Ă©nigme. S’il n’était pas encore parti au ciel, comment pouvait-il assurer au voleur trois jours plus tĂŽt qu’ils iraient ensemble au ciel ce jour lĂ  ? Et remarquez s’il vous plaĂźt que le paradis et le trĂŽne du PĂšre se trouve au mĂȘme endroit. Jean dit que l’arbre de vie est « au milieu du paradis de Dieu » Apocalypse 2 :7. Puis, dans Apocalypse 22 : 2, il explique que le tronc de l’arbre forme un arc qui enjambe la riviĂšre de la vie, qui elle-mĂȘme sort du trĂŽne de Dieu. Ceci situe la prĂ©sence de Dieu dans le paradis et ce, de maniĂšre indiscutable. Si JĂ©sus n’était pas encore montĂ© vers son PĂšre au moment de sa rĂ©surrection, c’est donc qu’il n’y Ă©tait pas montĂ© trois jours plus tĂŽt au moment de sa mort.

Ce mystĂšre est vite Ă©clairci quand nous considĂ©rons le contexte de Luc 23 : 43. Il nous faut savoir que les manuscrits originaux de la Bible ont Ă©tĂ© Ă©crits en une ligne de texte continue. Il n’y avait aucune sĂ©paration de mots, de phrases, de versets ou de chapitres. En 1611, quand fut traduite la version King James (version Anglaise de la Bible), des Ă©rudits ont sĂ©parĂ©s les mots, insĂ©rant des signes de ponctuation, et ont divisĂ©s les textes en versets et chapitres. Ces hommes n’étaient pas inspirĂ©s, mĂȘme s’ils ont fait un travail remarquable dans l’ensemble. Par nĂ©cessitĂ©, ils ont souvent dues mettre des virgules pour donner un sens aux mots qui Ă©taient traduits. Dans Luc 23:43, ils ont ajoutĂ© une virgule avant le mot “aujourd’hui”, ce qui fait dire Ă  JĂ©sus, « Je te le dis en vĂ©ritĂ©, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. »

Dans le cas prĂ©sent, la virgule aurait due ĂȘtre mise aprĂšs le mot “aujourd’hui”, non pas avant lui. La phrase se lirait alors, « Je te le dis en vĂ©ritĂ© aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » Ceci mettrait ce passage en parfaite harmonie avec le reste de la Bible.

En d’autres termes, JĂ©sus disait au voleur, « Je t’en donne aujourd’hui l’assurance – aujourd’hui quand il semble que je ne puis sauver personne, quand je suis abandonnĂ© de mes propres disciples et suis en train de mourir condamnĂ© comme un hors la loi – Je te donne aujourd’hui l’assurance que tu seras avec moi au paradis. »

Est-ce en contradiction avec le rĂ©cit sacrĂ© ? Non. Les traducteurs n’étaient pas plus inspirĂ©s que nous le sommes. Seuls les auteurs originaux Ă©taient inspirĂ©s. Mettre la virgule aprĂšs le mot « aujourd’hui » est aussi fidĂšle au texte que de le mettre avant. La seule diffĂ©rence est qu’une option offre l’harmonie totale des Ă©critures et que l’autre apporte une contradiction dĂ©sespĂ©rĂ©e. DĂ©cider de quel cĂŽtĂ© mettre la virgule ne devrait requĂ©rir aucune perspicacitĂ© surnaturelle.

Gardez Ă  l’esprit que le voleur ne demandait que d’ĂȘtre souvenu quand JĂ©sus reviendrait dans sa gloire. Il ne faisait la requĂȘte d’aucune rĂ©compense pour le jour oĂč sa mort approchait. Dans le mĂȘme esprit, nous voyons l’apĂŽtre des Gentils anticipant son dĂ©part vers sa vie Ă©ternelle, “Car pour moi, je sers dĂ©jĂ  de libation, et le moment de mon dĂ©part approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi. DESORMAIS la couronne de justice m’est RESERVEE ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera DANS CE JOUR-LA, et non seulement Ă  moi, mais encore Ă  tous ceux qui auront aimĂ©s SON AVENEMENT.” (2 TimothĂ©e 4 : 6 – 8).

Tout comme le voleur rĂ©ceptif et Paul, l’oint, plaçaient l’espĂ©rance de leur rĂ©compense Ă©ternelle en le retour du Christ en gloire, que Dieu puisse aussi se souvenir de nous en ce jour-lĂ  !

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